... mais avec des priorités d'activation différentes et pour des raisons différentes

On utilise toutes et tous la totalité de notre cerveau ...

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aux Entreprises

PMEs / TPEs &

Multinationales

L'entreprise

Entreprise… Rappelez-vous !

Étymologiquement, cela signifiait avoir entre ses mains, puis prendre un risque, mener à bien un projet, relever un défi.

Aujourd’hui, pour beaucoup de directions, « entreprendre » ressemble davantage à subir les injonctions de l’économie de marché, les ruptures technologiques, la pression des parties prenantes… qu’à tenir quelque chose entre ses main.

C’est de cet écart-là que nous partons.

En savoir plus...

30 années passées au sein de l’économie privée m’ont permis de réaliser à quel point, le relationnel est affecté par la nécessité constante de s’adapter, nécessité qu’imposent les règles du jeu de toujours plus de profitabilité :

  • celles de poursuivre les fuites en avant que les innovations technologiques et les permanentes augmentations de production et de profit induisent et qui deviennent synonymes de perte d’indépendance et d’autonomie;
  • celles d’une mondialisation devenue synonyme de concurrences toujours plus acharnées;
  • et, plus récemment, celles d’une économie de rupture où l’incertitude elle-même devient permanente : l’intelligence artificielle, les tensions géopolitiques, les évolutions réglementaires se succèdent sans laisser le temps à l’organisation — ni aux personnes qui la composent — de stabiliser un nouvel équilibre avant que le suivant ne s’impose.

Ce jeu d’équilibre a pourtant toujours le même corollaire en matière d’absorbeur de choc : l’être humain et les relations qu’il entretient avec lui-même, les autres et son environnement.

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Entreprise… Rappelez-vous !

Étymologiquement, cela signifiait avoir entre ses mains, puis prendre un risque, mener à bien un projet, relever un défi.

Aujourd’hui, pour beaucoup de directions, « entreprendre » ressemble davantage à subir les injonctions de l’économie de marché, les ruptures technologiques, la pression des parties prenantes… qu’à tenir quelque chose entre ses main.

C’est de cet écart-là que nous partons.

En savoir plus...

30 années passées au sein de l’économie privée m’ont permis de réaliser à quel point, le relationnel est affecté par la nécessité constante de s’adapter, nécessité qu’imposent les règles du jeu de toujours plus de profitabilité :

  • celles de poursuivre les fuites en avant que les innovations technologiques et les permanentes augmentations de production et de profit induisent et qui deviennent synonymes de perte d’indépendance et d’autonomie;
  • celles d’une mondialisation devenue synonyme de concurrences toujours plus acharnées;
  • et, plus récemment, celles d’une économie de rupture où l’incertitude elle-même devient permanente : l’intelligence artificielle, les tensions géopoli- tiques, les évolutions réglementaires se succèdent sans laisser le temps à l’organisation — ni aux personnes qui la composent — de stabiliser un nouvel équilibre avant que le suivant ne s’impose.

Ce jeu d’équilibre a pourtant toujours le même corollaire en matière d’absorbeur de choc : l’être humain et les relations qu’il entretient avec lui-même, les autres et son environnement.

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Entreprise… Rappelez-vous !
Étymologiquement, cela signi- fiait avoir entre ses mains, puis prendre un risque, mener à bien un projet, relever un défi.

Aujourd’hui, pour beaucoup de directions, « entreprendre » ressemble davantage à subir les injonctions de l’économie de marché, les ruptures techno- logiques, la pression des parties prenantes… qu’à tenir quelque chose entre ses main.

C’est de cet écart-là que nous partons.

En savoir plus...

30 années passées au sein de l’économie privée m’ont permis de réaliser à quel point, le relationnel est affecté par la nécessité constante de s’adapter, nécessité qu’imposent les règles du jeu de toujours plus de profitabilité :

  • celles de poursuivre les fuites en avant que les innovations technologiques et les perma- nentes augmentations de production et de profit in- duisent et qui deviennent synonymes de perte d’indé- pendance et d’autonomie;
  • celles d’une mondialisation devenue synonyme de con- currences toujours plus acharnées;
  • et, plus récemment, celles d’une économie de rupture où l’incertitude elle-même de- vient permanente :  l’intel- ligence artificielle, les tensions géopolitiques, les évolutions réglementaires se succèdent sans laisser le temps à l’organisation — ni aux per- sonnes qui la composent — de stabiliser un nouvel équilibre avant que le suivant ne s’impose.

Ce jeu d’équilibre a pourtant  toujours le même corollaire en matière d’absorbeur de choc : l’être humain et les relations qu’il entretient avec lui-même, les autres et son environnement.

Pourquoi un accompagnement différent ?

Vous avez certainement la feuille de route. Et pourtant le passage à l’acte ne suit pas. Ce n’est pas un déficit de stratégie — c’est que le niveau sur lequel on agit n’est pas celui où se joue réellement l’adaptation.

En savoir plus...

Pourquoi accompagner une entreprise sous une autre forme dans le contexte d’une économie disruptive ?

Face à la rupture, les directions ont généralement déjà mobilisé ce qui se mobilise classiquement : feuilles de route, formations, plans de transformation, accompagne- ment au changement. Ces démarches s’adressent à ce que la personne sait, dit vouloir ou est censée devenir — son discours sur elle-même, ses compétences déclarées, sa posture managériale telle qu’on la lui demande.

Mais un constat revient sans cesse, documenté à grande échelle : la conviction est là, la feuille de route aussi parfois — et pourtant le passage à l’acte ne suit pas à la hauteur de cette conviction. Ce n’est pas un déficit de discours stratégique. C’est que le niveau sur lequel on agit n’est pas celui où se joue réellement l’adaptation

Le premier effet sur lequel nous pouvons agir, ce n’est donc pas le discours, mais la perception et la conscience que nous avons de notre façon de fonctionner — de bouger, de percevoir, d’agir ou de réagir — dans tel ou tel contexte : en quoi la situation dans laquelle je me trouve affecte-t-elle, plutôt positivement ou plutôt autrement, ma cohérence psychomotrice et cognitive. C’est sur cette conscience que l’approche esSENSiel-Action- Types® met l’accent : permettre plus de com- préhension de soi dans, et face à des environnements qui changent — avec comme point d’entrée la perception et la conscience de nos différentes façons de bouger — donc de nous coordonner et de fonc- tionner individuellement et collectivement puisque nous avons le même cerveau pour faire cela aussi.

Pourquoi un accompagnement différent ?

Vous avez certainement la feuille de route. Et pourtant le passage à l’acte ne suit pas. Ce n’est pas un déficit de stratégie — c’est que le niveau sur lequel on agit n’est pas celui où se joue réellement l’adapta- tion.

En savoir plus...

Pourquoi accompagner une entreprise sous une autre forme dans le contexte d’une économie disruptive ?

Face à la rupture, les directions ont généralement déjà mobi- lisé ce qui se mobilise clas- siquement : feuilles de route, formations, plans de transfor- mation, accompagnement au changement. Ces démarches s’adressent à ce que la personne sait, dit vouloir ou est censée devenir — son discours sur elle-même, ses compétences déclarées, sa posture managériale telle qu’on la lui demande.

Mais un constat revient sans cesse, documenté à grande échelle : la conviction est là, la feuille de route aussi parfois — et pourtant le passage à l’acte ne suit pas à la hauteur de cette conviction. Ce n’est pas un déficit de discours stratégique. C’est que le niveau sur lequel on agit n’est pas celui où se joue réellement l’adaptation

Le premier effet sur lequel nous pouvons agir, ce n’est donc pas le discours, mais la perception et la conscience que nous avons de notre façon de fonctionner — de bouger, de percevoir, d’agir ou de réagir — dans tel ou tel contexte : en quoi la situation dans laquelle je me trouve affecte-t-elle, plutôt positivement ou plutôt autrement, ma cohérence psychomotrice et cognitive. C’est sur cette conscience que l’approche esSENSiel-Action- Types® met l’accent : permettre plus de com- préhension de soi dans, et face à des environnements qui changent — avec comme point d’entrée la perception et la conscience de nos différentes façons de bouger — donc de nous coordonner et de fonc- tionner individuellement et collectivement puisque nous avons le même cerveau pour faire cela aussi.

Les fondements scientifiques

L’approche esSENSielActionTypes® ne repose pas sur une intuition ni sur une méthode construite de toutes pièces. Elle est à la confluence de trois corpus scientifiques indépendants — neurophysiologie du mouvement, psychologie analytique et biologie du vivant — qui convergent vers une même conclusion : ce qu’un individu révèle par son corps, dans un contexte donné, est plus juste et plus fiable que ce qu’il dit de lui-même.

En savoir plus...

Trois corpus, trois niveaux de lecture, une cohérence

Berthoz – le mouvement comme organe de percep- tion

Le premier fondement est neurophysiologique. Alain Berthoz, professeur au Collège de France, a remis en cause la séparation classique entre perception et action : contre une vision où les sens se contenteraient de transmettre passivement des informations au cerveau, il défend l’idée d’un cerveau actif qui construit le monde à partir du mouvement. Son ouvrage Le Sens du mouvement est devenu une référence in- contournable pour les chercheurs et praticiens en sciences du mouvement et en psychomotricité.

C’est ce corpus qui fonde la légitimité du point d’entrée sensorimoteur de l’approche : observer comment un individu bouge, se coordonne, réagit dans un contexte donné n’est pas un détour — c’est l’accès le plus direct et le moins filtré à la façon dont son cerveau s’organise réellement, avant tout discours sur lui-même.

Jung et Beebe — nommer et partager ce que le corps révèle.

Le deuxième fondement est celui de la psychologie ana- lytique. Carl Gustav Jung a posé en 1921 les bases d’une typologie du psychisme organisée autour de deux attitudes (extraversion / introversion) et quatre fonc- tions (pensée, sentiment, sensation, intuition) — non comme des cases figées, mais comme des priorités dynamiques qui orientent la façon dont une personne perçoit, décide et entre en relation.

John Beebe, psychiatre jungien américain, a prolongé et précisé ce modèle en développant les 8 fonctions — les quatre fonctions jung- iennes déclinées en attitude extravertie et introvertie — donnant ainsi une carte du psychisme beaucoup plus fine et contextuelle. C’est cette carte qui permet de comprendre pourquoi le même individu ne mobilise pas les mêmes priorités selon le contexte dans lequel il se trouve — et pourquoi ces priorités, loin d’être un trait de caractère permanent, sont volatiles et situées.

Jung et Beebe ne sont pas utilisés ici pour « typer » les personnes — ce serait trahir à la fois leurs travaux et la réalité de ce qui est observé. Ils fournissent le vocabulaire du débrief : ce que le corps a révélé dans l’exercice senso- rimoteur peut mainte- nant être nommé, contextualisé et partagé au sein d’une équipe, sans réduire personne à une étiquette.

Varela et Husserl — l’individu comme cellule, l’entreprise comme orga- nisme vivant

Le troisième fondement relie le niveau individuel au niveau organisationnel. Francisco Varela — biologiste et neu- roscientifique — a développé avec Humberto Maturana le concept d’autopoïèse : un système vivant se maintient et se reproduit exclusivement par ses propres processus internes, en échange permanent avec son environnement, sans jamais recevoir sa structure de l’extérieur. La cellule est le modèle élémentaire de ce fonctionnement — et l’indi- vidu dans l’entreprise en est l’exact équivalent à l’échelle humaine et organisationnelle.

Dans ses derniers travaux, Varela a prolongé cette intuition vers les sciences cognitives — le concept d’énaction — et vers la neurophénoménologie, en s’appuyant sur Edmund Husserl et sa description du présent vivant : la façon dont chaque instant de perception est simultanément informé par le passé immédiat, ancré dans le présent, et orienté vers ce qui vient — non par prédiction calculée, mais par disposition émergente. Berthoz lui-même a confronté ses travaux avec ceux de Husserl, dans un dialogue direct entre neurophysiologie et phénoménologie — ce qui fait de Husserl la charnière naturelle entre le premier et le troisième corpus.

Ce que cette convergence signifie concrètement

Ces trois corpus n’ont pas été construits ensemble — ils ont été développés indépendam- ment, dans des disciplines différentes, sur plusieurs décennies. Leur convergence n’est pas artificielle : elle révèle que neurophysiologistes, psychologues analytiques et biologistes du vivant ont, chacun depuis leur terrain, touché la même réalité — le mouvement, la perception et la cognition forment un seul acte, ancré dans le corps, situé dans un contexte, et irréductible à un discours sur soi.

C’est cette convergence qui fonde la cohérence de l’approche esSENSiel — et qui explique pourquoi elle produit des effets là où d’autres interventions, travaillant uniquement sur le discours et les intentions déclarées, ont déjà trouvé leurs limites.

Les fondements scientifiques

L’approche esSENSielActionTypes® ne repose pas sur une intuition ni sur une méthode construite de toutes pièces. Elle est à la confluence de trois corpus scientifiques indépendants — neurophysio- logie du mouvement, psycho- logie analytique et biologie du vivant — qui convergent vers une même conclusion : ce qu’un individu révèle par son corps, dans un contexte donné, est plus juste et plus fiable que ce qu’il dit de lui-même.

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Trois corpus, trois niveaux de lecture, une cohérence

Berthoz – le mouvement comme organe de percep- tion

Le premier fondement est neurophysiologique. Alain Berthoz, professeur au Collège de France, a remis en cause la séparation classique entre perception et action : contre une vision où les sens se contenteraient de transmettre passivement des informations au cerveau, il défend l’idée d’un cerveau actif qui construit le monde à partir du mouvement. Son ouvrage Le Sens du mouvement est devenu une référence in- contournable pour les cher- cheurs et praticiens en sciences du mouvement et en psychomotricité.

C’est ce corpus qui fonde la légitimité du point d’entrée sensorimoteur de l’approche : observer comment un individu bouge, se coordonne, réagit dans un contexte donné n’est pas un détour — c’est l’accès le plus direct et le moins filtré à la façon dont son cerveau s’organise réellement, avant tout discours sur lui-même.

Jung et Beebe — nommer et partager ce que le corps révèle.

Le deuxième fondement est celui de la psychologie ana- lytique. Carl Gustav Jung a posé en 1921 les bases d’une typologie du psychisme orga- nisée autour de deux attitudes (extraversion / intro- version) et quatre fonctions (pensée, sentiment, sensation, intui- tion) — non comme des cases figées, mais comme des priorités dynamiques qui orien-tent la façon dont une personne perçoit, décide et entre en relation.

John Beebe, psychiatre jungien américain, a prolongé et précisé ce modèle en développant les 8 fonctions — les quatre fonctions jung- iennes déclinées en attitude extravertie et introvertie — donnant ainsi une carte du psychisme beaucoup plus fine et contextuelle. C’est cette carte qui permet de com- prendre pourquoi le même individu ne mobilise pas les mêmes priorités selon le contexte dans lequel il se trouve — et pourquoi ces priorités, loin d’être un trait de caractère permanent, sont volatiles et situées.

Jung et Beebe ne sont pas utilisés ici pour « typer » les personnes — ce serait trahir à la fois leurs travaux et la réalité de ce qui est observé. Ils fournissent le vocabulaire du débrief : ce que le corps a révélé dans l’exercice senso- rimoteur peut maintenant être nommé, contextualisé et partagé au sein d’une équipe, sans réduire personne à une étiquette.

Varela et Husserl — l’individu comme cellule, l’entreprise comme orga- nisme vivant

Le troisième fondement relie le niveau individuel au niveau organisationnel. Francisco Varela — biologiste et neu- roscientifique — a développé avec Humberto Maturana le concept d’autopoïèse : un système vivant se maintient et se reproduit exclusivement par ses propres processus internes, en échange permanent avec son environnement, sans jamais recevoir sa structure de l’extérieur. La cellule est le modèle élémentaire de ce fonctionnement — et l’indi- vidu dans l’entreprise en est l’exact équivalent à l’échelle humaine et organisationnelle.

Dans ses derniers travaux, Varela a prolongé cette intui- tion vers les sciences cogni- tives – le concept d’énaction – et vers la neurophénomé- nologie, en s’appuyant sur Edmund Husserl et sa description du présent vivant : la façon dont chaque instant de perception est simultané- ment informé par le passé immédiat, ancré dans le présent, et orienté vers ce qui vient — non par prédiction calculée, mais par disposition émergente. Berthoz lui-même a confronté ses travaux avec ceux de Husserl, dans un dialogue direct entre neurophysiologie et phénomé- nologie — ce qui fait de Husserl la charnière naturelle entre le premier et le troisième corpus.

Ce que cette convergence signifie concrètement

Ces trois corpus n’ont pas été construits ensemble — ils ont été développés indépendam- ment, dans des disciplines différentes, sur plusieurs décennies. Leur convergence n’est pas artificielle : elle révèle que neurophysiologistes, psy- chologues analytiques et biologistes du vivant ont, chacun depuis leur terrain, touché la même réalité — le mouvement, la perception et la cognition forment un seul acte, ancré dans le corps, situé dans un contexte, et irréductible à un discours sur soi.

C’est cette convergence qui fonde la cohérence de l’approche esSENSiel — et qui explique pourquoi elle produit des effets là où d’autres interventions, tra- vaillant uniquement sur le discours et les intentions déclarées, ont déjà trouvé leurs limites.

Ce que ça produit

Ce que les bénéficiaires rapportent

Pas une formation de plus. Pas un profil à encadrer. Quelque chose de plus simple et de plus rare : avoir perçu, pour la première fois, quelque chose d’eux-mêmes qu’aucun bilan, aucun séminaire, aucune évaluation n’avait touché.

En savoir plus...

Ce qui se passe n’est pas ici descriptible — et ce n’est pas par mystère. C’est parce que l’expérience précède toujours sa description, et qu’en matière de perception de soi, lire n’est pas vivre

Ce que les participants — dirigeants, managers, équipes — rapportent invariablement, c’est un déplacement : non pas « j’ai appris quelque chose sur moi » mais « j’ai perçu quelque chose que je savais sans le savoir. » Une reconnaissance, pas une révélation. Quelque chose qui était déjà là — dans la façon de bouger, de réagir, de se coordonner avec les autres — et qui n’avait jamais été nommé ni partagé.

Pour une équipe, ce déplacement change la nature des échanges qui suivent. Non parce qu’on aurait « travaillé la communication » ou « renforcé la cohésion » — mais parce que chacun a perçu, depuis l’intérieur, comment il fonctionne face aux autres et face au contexte commun. Ce qui émerge alors n’est pas un plan d’action de plus — c’est une compréhension partagée, depuis laquelle les décisions et les ajustements peuvent émerger naturellement.

La prochaine étape ne s’explique pas. Elle se vit.

Ce que ça produit

Ce que les bénéficiaires rap- portent

Pas une formation de plus. Pas un profil à encadrer. Quelque chose de plus simple et de plus rare : avoir perçu, pour la première fois, quelque chose d’eux-mêmes qu’au- cun bilan, aucun séminaire, aucune éva- luation n’avait touché.

En savoir plus...

Ce qui se passe n’est pas ici descriptible — et ce n’est pas par mystère. C’est parce que l’expé- rience précède toujours sa description, et qu’en ma- tière de perception de soi, lire n’est pas vivre

Ce que les participants — dirigeants, managers, équipes — rapportent invariablement, c’est un déplacement : non pas « j’ai appris quelque chose sur moi » mais « j’ai perçu quelque chose que je savais sans le savoir. » Une reconnaissance, pas une révélation. Quelque chose qui était déjà là — dans la façon de bouger, de réagir, de se coordonner avec les autres — et qui n’avait jamais été nommé ni partagé.

Pour une équipe, ce dépla- cement change la nature des échanges qui suivent. Non parce qu’on aurait « travaillé la communication » ou « renforcé la cohésion » — mais parce que chacun a perçu, depuis l’intérieur, comment il fonc- tionne face aux autres et face au contexte commun. Ce qui émerge alors n’est pas un plan d’action de plus — c’est une compréhension partagée, depuis laquelle les décisions et les ajustements peuvent émerger naturellement.

La prochaine étape ne s’ex- plique pas.

Elle se vit…

Préférences Motrices

C’est le bras de levier et le point d’entrée par lequel il nous est possible de percevoir par notre ressenti physique et cérébral à quel point nous sommes naturellement compétents, différents et uniques dès lors que nous prenons conscience de notre réalité motrice propre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce vaste sujet du lien entre nos préférences motrices et notre cerveau, nous vous invitons à cliquer ICI.

Pour nous contacter cliquer ICI.

Cette prise de conscience passe par l’intelligence de notre corps, qui ne saurait (se) mentir au contraire de l’intelligence dont on s’est efforcés de la réduire à ce qui se trouve sous nos cheveux.

C’est en rendant conscient les liens qu’il y a entre les moyens et les ressources que nous mettons en oeuvre pour organiser notre motricité et ceux que nous mettons en oeuvre en action ou en réaction à des contextes relationnels, cognitifs, émotionnels qu’il est possible de nous percevoir de façon objective, donc juste.

Par toute une brochette de jeux et de mises en situation d’équilibre, de résistance, de réactivité, de vision, d’attention, l’approche esSENSiel-ActionTypes® vous offre l’opportunité de ressentir physiquement les priorités neurocérébrales que votre organisation motrice met en oeuvre pour faire face à toutes les situations qui se présentent à vous.

Ce faisant, cette conscience et perception de votre motricité naturelle, vous apporte une meilleure compréhension, une interaction plus naturelle avec vous-même et avec votre entourage, face aux environnements qui sont les vôtres.

Préférences Motrices

C’est le bras de levier et le point d’entrée par lequel il nous est possible de percevoir par notre ressenti physique et cérébral à quel point nous sommes naturellement compétents, différents et uniques dès lors que nous prenons conscience de notre réalité motrice propre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce vaste sujet du lien entre nos préférences motrices et notre cerveau, nous vous invitons à cliquer ICI.

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Cette prise de conscience passe par l’intelligence de notre corps, qui ne saurait (se) mentir au contraire de l’intelligence dont on s’est efforcés de la réduire à ce qui se trouve sous nos cheveux.

C’est en rendant conscient les liens qu’il y a entre les moyens et les ressources que nous mettons en oeuvre pour organiser notre motricité et ceux que nous mettons en oeuvre en action ou en réaction à des contextes relationnels, cognitifs, émotionnels qu’il est possible de nous percevoir de façon objective, donc juste.

Par toute une brochette de jeux et de mises en situation d’équilibre, de résistance, de réactivité, de vision, d’attention, l’approche esSENSiel-ActionTypes® vous offre l’opportunité de ressentir physiquement les priorités neurocérébrales que votre organisation motrice met en oeuvre pour faire face à toutes les situations qui se présentent à vous.

Ce faisant, cette conscience et perception de votre motricité naturelle, vous apporte une meilleure compréhension, une interaction plus naturelle avec vous-même et avec votre entourage, face aux environnements qui sont les vôtres.

Cette étincelle, que constitue les Motivations Profondes, que l’approche esSENSiel-Action Types® confirmera ou révélera à vos yeux, met en lumière ce qui différencie et distingue chaque personne de la façon la plus significative dans la vie de tous les jours relationnellement, sociétalement et professionnellement.

Les percevoir, les identifier, les partager, c’est reconnaître chez soi et chez les autres, sur quoi nous nous appuyons en priorité :

  • pour percevoir,
  • pour décider,

que cela soit pour porter son attention sur quelqu’un, quelque chose ou pas… pour comprendre ou mémoriser ou pas… pour entrer en relation ou pas… pour tenter ou entreprendre quelque chose ou pas… pour donner suite à une action ou pas…

Les percevoir et les reconnaître au sein d’un groupe, c’est se donner les moyens de favoriser un cadre relationnel et de travail susceptibles de dynamiser positivement les ressources de chacun des membres de l’équipe.

Motivations Profondes

(Deep Motivation Drivers® – MP® – Motivations Profondes® – ActionTypes®)

Elles représentent l’étincelle qui fait démarrer le moteur de l’organisation motrice et cognitive d’un individu.

Pour nous contacter cliquer ICI.

Motivations Profondes

(Deep Motivation Drivers® – MP® – Motivations Profondes® – ActionTypes®)

Elles représentent l’é- tincelle qui fait démar- rer le moteur de l’orga- nisation motrice et co- gnitive d’un individu.

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Cette étincelle, que cons- titue les Motivations Profondes, que l’approche esSENSiel-Action- Types® confirmera ou révélera à vos yeux, met en lumière ce qui différencie et distingue chaque personne de la façon la plus significative dans la vie de tous les jours relationnellement, sociéta- lement et professionnelle- ment.

Les percevoir, les identifier, les partager, c’est recon- naître chez soi et chez les autres, sur quoi nous nous appuyons en priorité :

  • pour percevoir,
  • pour décider,

que cela soit pour porter son attention sur quel- qu’un, quelque chose ou pas… pour comprendre ou mémoriser ou pas… pour entrer en relation ou pas… pour tenter ou entre- prendre quelque chose ou pas… pour donner suite à une action ou pas…

Les percevoir et les recon- naître au sein d’un groupe, c’est se donner les moyens de favoriser un cadre relationnel et de travail susceptibles de dy- namiser positivement les ressources de chacun des membres de l’équipe.

Association – Dissociation

Saviez-vous qu’en matière de motricité, on parle également d’association comme dans le monde de l’entreprise ? À cette différence près, qu’il y est également question de dissociation…

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce qu’on appelle « nos sens » de nos jours dès lors qu’il est question de motricité et donc de relationnel, nous vous invitons à cliquer ICI. (en développement)

Pour nous contacter cliquer ICI.

Notre cerveau opère de façon globale et unique. Contrairement à certaines idées reçues, il ne stocke pas d’informations, il fait des liens, énormément de liens entre les différentes zones qui le composent et avec nos systèmes nerveux; ces derniers sont connectés à nos sens et à tous les autres composants de notre corps. Nos sens (les 9 ou plus que nous pouvons considérer comme tels aujourd’hui…) sont en constante et directe relation avec le monde qui nous entoure. Si on comprend aisément pourquoi dès lors qu’il s’agit de senteurs, de températures, du toucher, c’est étonnamment moins conscient dès lors qu’il s’agit de bouger. C’est pourtant ce même cerveau qui opère en percevant, en traitant et en adaptant les réactions et actions induites, et pour ce cas particulier, en ajustant la coordination à adopter face à chaque situation, à chaque seconde, voire milliseconde; de manière à pouvoir :

  • maintenir notre équilibre dans différentes situations,
  • se saisir d’un objet situé de côté,
  • se retourner,
  • effleurer plutôt que saisir,
  • éviter plutôt que frapper,
  • faire vite et légèrement plutôt que lentement et puissamment.

En matière de coordination, dès lors que cela fait appel à tout le corps, nous le faisons toutes et tous différemment avec des points d’entrée dans notre système neurocérébral qui sont propres à chacun de nous.

So What ?! Je vous disais ci-dessus que nous n’avons qu’un seul cerveau pour tout faire. Et il est plutôt bon dans cet exercice. Dès lors qu’il privilégie certains points d’entrée pour nous faire bouger et que ceux-ci sont propres à chaque individu, il en va de même pour la façon dont il perçoit et traite les informations de type cognitives, relationnelles, émotionnelles ou sensorielles. Percevoir et ressentir comment notre corps bouge dans un contexte donné, revient à identifier, non pas notre personnalité, mais par nos préférences motrices, une signature en quelque sorte de notre système psychomoteur; en d’autres termes, quelle région cérébrale priorisons-nous pour activer l’ensemble de notre activité cérébrale, puisqu’il est acquis que nous utilisons tout le temps 100% de nos capacités cérébrales.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® vise à vous permettre d’identifier votre signature motrice en fonction de différents contextes. A titre individuel, cela vous apporte une meilleure connaissance de vous-même et une meilleure perception des environnements dans lesquels vous évoluez, et en fonction de qui vous êtes véritablement. A titre collectif, cela apporte au groupe une bien meilleure perception et compréhension réciproques de ses membres et, en conséquence, une facilité accrue à travailler ensemble. La performance du groupe n’est plus un objectif mais l’émergence de conditions dont elle est le résultat

Association – Dissociation

Saviez-vous qu’en matière de motricité, on parle également d’association comme dans le monde de l’entreprise ? À cette différence près, qu’il y est également question de dissociation …

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce qu’on appelle « nos sens » de nos jours dès lors qu’il est question de motri- cité et donc de relationnel, nous vous invitons à cliquer ICI. (en développement)

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Notre cerveau opère de façon globale et unique. Contrairement à certaines idées reçues, il ne stocke pas d’informations, il fait des liens, énormément de liens entre les différentes zones qui le composent et avec nos systèmes ner- veux; ces derniers sont connectés à nos sens et à tous les autres compo- sants de notre corps. Nos sens (les 9 ou plus que nous pouvons considérer comme tels aujourd’hui…) sont en constante et directe relation avec le monde qui nous entoure. Si on comprend aisément pourquoi dès lors qu’il s’agit de senteurs, de températures, du toucher, c’est étonnamment moins conscient dès lors qu’il s’agit de bouger. C’est pourtant ce même cerveau qui opère en percevant, en traitant et en adaptant les réactions et actions in- duites, et pour ce cas particulier, en ajustant la coordination à adopter face à chaque situation, à cha- que seconde, voire milli- seconde; de manière à pouvoir :

  • maintenir notre équilibre dans différentes situations,
  • se saisir d’un objet situé de côté,
  • se retourner,
  • effleurer plutôt que saisir,
  • éviter plutôt que frapper,
  • faire vite et légèrement plutôt que lentement et puissamment.

En matière de coordina- tion, dès lors que cela fait appel à tout le corps, nous le faisons toutes et tous différemment avec des points d’entrée dans notre système neurocérébral qui sont propres à chacun de nous.

So What ?! Je vous disais ci-dessus que nous n’a- vons qu’un seul cerveau pour tout faire. Et il est plutôt bon dans cet exercice. Dès lors qu’il privilégie certains points d’entrée pour nous faire bouger et que ceux-ci sont propres à chaque individu, il en va de même pour la façon dont il perçoit et traite les informations de type cognitives, relation- nelles, émotionnelles ou sensorielles. Percevoir et ressentir comment notre corps bouge dans un contexte donné, revient à identifier, non pas notre personnalité, mais par nos préférences motrices, une signature en quelque sorte de notre système psycho- moteur; en d’autres ter- mes, quelle région cérébrale priorisons-nous pour activer l’ensemble de notre activité cérébrale, puisqu’il est acquis que nous utilisons tout le temps 100% de nos capacités cérébrales.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® vise à vous permettre d’identifier votre signature motrice en fonc- tion de différents contex- tes. A titre individuel, cela vous apporte une meilleure connaissance de vous-même et une meilleure perception des environ- nements dans lesquels vous évoluez, et en fonc- tion de qui vous êtes véritablement. Au niveau collectif, cela apporte au groupe une bien meilleure perception et compréhen- sion réciproques de ses membres et, en consé- quence, une facilité accrue à travailler ensemble. La performance du groupe n’est plus un objectif mais l’émergence de conditions dont elle est le résultat

Nous avons toutes et tous un côté duquel nous percevons plus promptement, plus naturellement l’information; cela ne relève pas de la seule vision mais de préférences ou d’une priorité neurocérébrale qui permet à notre système psychomoteur de s’organiser plus naturellement d’un côté que de l’autre.

Cette priorité, dès lors que nous y avons recours, est au service de notre coordination ou/et de notre dextérité motrice, mais s’agissant d’une zone d’attention, elle exerce ses effets aussi à des fins cognitives (concentration, perception, éveil…).

Si nous sommes au bénéfice d’un côté sur lequel nous pouvons mieux nous appuyer pour nous organiser plus efficacement, il faut comprendre que nous sommes moins performants ou plus vulnérables de l’autre côté, ce d’autant que cette inclination n’est pas structurelle; elle est fonction du contexte et est donc volatile, comme bien d’autres composantes de notre motricité.

Encore faut-il savoir comment, quand et en quoi cela affecte notre gestuelle, notre capacité à nous mouvoir, à interagir dans nos activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir…

Notre incapacité à percevoir correctement selon le contexte sur quel côté nous pouvons nous appuyer ou pas est une des CAUSES parmi d’autres qui explique nombre de situations à risque que l’on observe : les maladresses, les pertes ou oublis, les chutes, les faux-pas, les coupures, les cognements… Tous ces événements ne sont QUE DES CONSÉQUENCES de cette incohérence psychomotrice parmi d’autres.

l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur les causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquels il s’agit que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres et qui émergent de sa propre personne.

Notre cerveau, comme évoqué plus haut est au service de notre corps et non l’inverse. Etant au service de notre corps et opérant de manière à être le plus performant possible face à quoi ce corps le confronte, il opère de la même façon face aux contextes extérieurs et à leur variété. Raison pour laquelle il est hasardeux de dissocier le cerveau dédié au cognitif de celui dédié à la motricité; de la même manière, c’est le même cerveau qui gère aussi les aspects émotionnels ou dépersonnalisés. Mais d’où viennent alors toutes les différences qui nous caractérisent ?

Il est souvent question de personnalité; il ne s’agit pas de cela ici; cette dernière est fortement conditionnée et issue de l’éducation, la culture, les milieux sociaux, économiques, professionnels et politiques dans lesquels nous évoluons. Il ne peut être nié que toutes ces formes d’injonctions n’empêchent pas les personnes qui s’y réfèrent de bouger, penser, interagir et réussir à atteindre leurs objectifs parfois aussi.

Ce que met en lumière l’approche, c’est que faire abstraction de nos priorités psychomotrices en fonction du contexte bloque ou freine la marge de progression.

Motricité et Attention

Saviez-vous que notre capacité d’écoute, de concentration découle aussi de notre posture ou de la place que nous choisissons ou pas face à l’orateur ou l’interlocuteur ?

Pour nous contacter cliquer ICI.

Motricité et Attention

Saviez-vous que notre capacité d’écoute, de concentration découle aussi de notre posture ou de la place que nous choisissons ou pas face à l’orateur ou l’interlocuteur ?

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Nous avons toutes et tous un côté duquel nous percevons plus prompte- ment, plus naturellement l’information; cela ne relève pas de la seule vision mais de préférences ou d’une priorité neurocérébrale qui permet à notre système psychomoteur de s’orga- niser plus naturellement d’un côté que de l’autre.

Cette priorité, dès lors que nous y avons recours, est au service de notre coor- dination ou/et de notre dextérité motrice, mais s’a- gissant d’une zone d’atten- tion, elle exerce ses effets aussi à des fins cognitives (concentration, perception, éveil…).

Si nous sommes au béné- fice d’un côté sur lequel nous pouvons mieux nous appuyer pour nous organi- ser plus efficacement, il faut comprendre que nous sommes moins perfor- mants ou plus vulnérables de l’autre côté, ce d’autant que cette inclination n’est pas structurelle; elle est fonction du contexte et est donc volatile, comme bien d’autres composantes de notre motricité.

Encore faut-il savoir com- ment, quand et en quoi cela affecte notre gestuelle, no- tre capacité à nous mou- voir, à interagir dans nos activités quotidiennes, pro- fessionnelles ou de loisir…

Notre incapacité à perce- voir correctement selon le contexte sur quel côté nous pouvons nous appuyer ou pas est une des CAUSES parmi d’autres qui explique nombre de situations à risque que l’on observe : les maladresses, les pertes ou oublis, les chutes, les faux-pas, les coupures, les cognements… Tous ces événements ne sont QUE DES CONSÉQUENCES de cette incohérence psycho- motrice parmi d’autres.

l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur les causes des incohérences motrices aux- quelles nous faisons toutes et tous face, et face aux- quels il s’agit que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres et qui émer- gent de sa propre personne.

Notre cerveau, comme évoqué plus haut est au service de notre corps et non l’inverse. Etant au service de notre corps et opérant de manière à être le plus performant possible face à quoi ce corps le confronte, il opère de la même façon face aux contextes extérieurs et à leurs variétés. Raison pour laquelle il est hasardeux de dissocier le cerveau dédié au cognitif de celui dédié à la motricité; de la même manière, c’est le même cerveau qui gère aussi les aspects émotionnels ou dépersonnalisés. Mais d’où viennent alors toutes les différences qui nous caractérisent ?

Il est souvent question de personnalité; il ne s’agit pas de cela ici; cette dernière est fortement conditionnée et issue de l’éducation, la culture, les milieux sociaux, économiques, profession- nels et politiques dans lesquels nous évoluons. Il ne peut être nié que toutes ces formes d’injonctions n’empêchent pas les per- sonnes qui s’y réfèrent de bouger, penser, interagir et réussir à atteindre leurs objectifs parfois aussi.

Ce que met en lumière l’approche, c’est que faire abstraction de nos priorités psychomotrices en fonction du contexte bloque ou freine la marge de pro- gression.