Pour Institutions

de Prévention

en matière d’accidents

J’ai été pendant quelques décennies un polysportif et pas uniquement en changeant de types de raquettes ou de types de ballons. Actif également en parallèle dans la pédagogie, l’enseignement, l’encadrement technique et l’accompagnement de sportifs de haut niveau, j’ai pu ou dû porter, parfois à mon corps défendant, un regard sans concession sur ce qui se passe en matière de pratiques sportives, d’accidentologie et de prévention; paradoxalement, dans cet ordre-là.

Je suis donc un acteur et un observateur attentif et privilégié des raisons qui font que certaines personnes (trop nombreuses) se mettent à risque dans l’exercice de leur(s) activité(s) sportive(s) ou de loisir(s), leur profession, dans leurs loisirs ou leurs activités quotidiennes.

En dépit de toutes les attentions et le soin portés par les institutions à recenser, analyser, et communiquer sur les données liées aux causes et conséquences des contextes accidentogènes, les statistiques sont cruelles. La prévention, telle qu’elle existe, ne permet pas de faire diminuer les cas. Cela ne veut pas dire qu’elle ne sert pas la cause, bien au contraire; on a naturellement pas les chiffres de ce que serait l’accidentologie sans ces mesures de prévention; elle serait bien plus élevée, forcément.

Car, ce que font très bien les dispositifs institutionnels en place, c’est la prévention que je qualifierais de cognitive : rendre attentif et porter à la connaissance du plus grande nombre les réglementations et prescriptions en vigueur, les règles de bon sens en matière de préparations, de comportements, d’équipements et d’interactions avec le milieu et les autres. En résumé, tout ce que nous pouvons faire avec notre tête consciemment.

Il est consacré énormément de moyens pour cette prévention. Or, les données statistiques de la SUVA, pour ne prendre que celles-ci, sont sans appel. Les cas d’accidents professionnels ET non professionnels augmentent graduellement et continuellement depuis des décennies. La hausse des cas d’accidents non professionnels progressent deux fois plus que la progression des accidents professionnels (4,6% sur 4 ans entre 2018 et 2022 contre 2,85% sur 4 ans entre 2018 et 2022). Seule exception : la période Covid.

*source Suva 2024-06

Paradoxalement, les principales causes des ces prises de risque, pour la grande majorité des accidentés, ne sont pas à associer à une méconnaissance des règles ou à l’utilisation (inadaptée) d’équipements (inadaptés) au sens où les prescriptions les définissent. Elles ne sont pas non plus pour l’essentiel le fruit de comportements irresponsables, ceux-ci existent bien entendu et malheureusement.

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Pour Institutions

de Prévention

en matière d’accidents

J’ai été pendant quelques décennies un polysportif et pas uniquement en changeant de types de raquettes ou de types de ballons. Actif également en parallèle dans la pédagogie, l’enseignement, l’encadrement technique et l’accompagnement de sportifs de haut niveau, j’ai pu ou dû porter, parfois à mon corps défendant, un regard sans concession sur ce qui se passe en matière de pratiques sportives, d’accidentologie et de prévention; paradoxalement, dans cet ordre-là.

Je suis donc un acteur et un observateur attentif et privilégié des raisons qui font que certaines personnes (trop nombreuses) se mettent à risque dans l’exercice de leur(s) activité(s) sportive(s) ou de loisir(s), leur profession, dans leurs loisirs ou leurs activités quotidiennes.

En dépit de toutes les attentions et le soin portés par les institutions à recenser, analyser, et communiquer sur les données liées aux causes et conséquences des contextes accidentogènes, les statistiques sont cruelles. La prévention, telle qu’elle existe, ne permet pas de faire diminuer les cas. Cela ne veut pas dire qu’elle ne sert pas la cause, bien au contraire; on a naturellement pas les chiffres de ce que serait l’accidentologie sans ces mesures de prévention; elle serait bien plus élevée, forcément.

Car, ce que font très bien les dispositifs institutionnels en place, c’est la prévention que je qualifierais de cognitive : rendre attentif et porter à la connaissance du plus grande nombre les réglementations et prescriptions en vigueur, les règles de bon sens en matière de préparations, de comportements, d’équipements et d’interactions avec le milieu et les autres. En résumé, tout ce que nous pouvons faire avec notre tête consciemment.

Il est consacré énormément de moyens pour cette prévention. Or, les données statistiques de la SUVA, pour ne prendre que celles-ci, sont sans appel. Les cas d’accidents professionnels ET non professionnels augmentent graduellement et continuellement depuis des décennies. La hausse des cas d’accidents non professionnels progressent deux fois plus que la progression des accidents professionnels (4,6% sur 4 ans entre 2018 et 2022 contre 2,85% sur 4 ans entre 2018 et 2022). Seule exception : la période Covid.

*source Suva 2024-06

Paradoxalement, les principales causes des ces prises de risque, pour la grande majorité des accidentés, ne sont pas à associer à une méconnaissance des règles ou à l’utilisation (inadaptée) d’équipements (inadaptés) au sens où les prescriptions les définissent. Elles ne sont pas non plus pour l’essentiel le fruit de comportements irresponsables, ceux-ci existent bien entendu et malheureusement.

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Mais alors, où est-ce que le bât blesse ?

Parmi les causes identifiées et reconnues, il y a celles qui incombent à l’individu :

  • le manque de préparation physique pour les plus de 40 ans (en ski…)
  • Chez les mêmes, une perte de leurs capacités physiques (souplesses, réflexes, vision…) mais avec la persistance de souvenirs et d’anciens ressentis physiques encore bien ancrés mentalement (notamment dans les sports de neige, le foot…).
  • Chez les plus jeunes, c’est bien sûr une confiance aveugle dans le fait qu’ils sont jeunes, forts, alertes et que l’avenir est devant eux les poussant consciemment ou non à prendre des risques, parfois inconsidérés que cela soir contextuellement ou physiquement.

Il y a les causes inhérentes aux équipements :

  • très marqués dans les sports de glisse sur neige (des skis paraboliques favorisant les accélérations en courbes, moins adaptés aux « schuss », aux bosses et pour certains aux neiges profondes non poudreuses
  • des pistes de ski lisses sans bosse, favorisant les courbes à grande vitesse.
  • Certains équipements de sécurité qui, paradoxalement, confèrent à leurs usagers un sentiment de sécurité erroné (DVA-pelle-sonde, casque, airbag, smartphones en matière d’orientation).

Il y a les causes contextuelles :

  • Les surfréquentations liées à l’augmentation des usagers (les routes en ville…).
  • Les surfréquentations liées aux manques d’infrastructures (pour les cyclistes et les deux roues…).
  • Les surfréquentations liées au manque de neige ou/et aux périodes de vacances.
  • En compétition, des équipements, de meilleures conditions d’encadrements et d’entraînements qui poussent les athlètes paradoxalement à pouvoir plus facilement flirter, voire dépasser leurs limites qu’auparavant.
  • La médiatisation (réseaux sociaux) qui favorisent certaines formes d’identification et d’affirmation de soi par le « toujours plus haut, plus loin, plus beau » avec les prises de risques qui en découlent.

So what ?!
Des programmes et dispositifs de préventions existent

Ce qui manque à tout ce que j’ai observé ci-dessus, c’est une approche qui permette à la personne de percevoir par elle-même qui elle est vraiment indépendamment de sa propre histoire, de son éducation, de ses compétences acquises, de son univers socio-économique, de ses réussites ou échecs et de ses diplômes; une approche qui lui permette de se situer par rapport à elle-même et non par rapport au monde qui l’entoure; une approche qui lui permette de réinitialiser son propre logiciel à l’aune de son propre ressenti plutôt qu’en fonction des impératifs du monde structuré, décortiqué, réglementé et hiérarchisé qui l’entoure.

Le bras de levier pour élever ce niveau de perception; c’est celui du corps, ou plutôt de la perception et de la conscience que nous pouvons avoir des meilleures façons dont il est possible de mettre en oeuvre ou pas toutes nos ressources intrinsèques tant physiques que cérébrales en fonction du moment et du contexte qu’on est en train de vivre.

Seule cette cohérence entre ce qui nous entoure, ce que nous percevons et ensuite ce que nous en faisons cognitivement ou mentalement est suceptible de nous éviter les maladresses, déséquilibres, chutes, heurts et (mauvais) coups auxquels il nous arrive d’être confrontés.

Ce niveau de conscience de nos cohérences psychomotrices nous est désormais accessible grâce aux progrès des neurosciencesdes sciences du mouvements et de l’imagerie cérébrale en particulier qui ont corroboré les travaux effectués en matière de préférences motrices par l’ActionTypes Approach® (ATA) développée et appliquée avec succès dans le sport de haut niveau depuis des années.

C’est la phrase de R. Llinás, chercheur en neurosciences qui résume le mieux cette avancée :

« Nous pensons parce que nous bougeons ! »
…et non l’inverse !

la maladresse en matière de mobilité n’a rien d’une fatalité. Nous vivons dans un monde où nous revendiquons être de plus en plus connectés; oui ! mais connectés à quoi ?… à des choses qui ne nous appartiennent pas en tant qu’individu. Nous avons perdu le lien avec notre propre corps ou le lien de notre corps avec les contextes ou les environnements auxquels nous appartenons et desquels nous dépendons. On a délégué ce lien :

  • à des environnements sécurisés mis à disposition par la société pour nous nourrir ou nous loger;
  • à de la technique ou des techniques pour nous mouvoir;
  • à de la technologie pour nous déplacer, pour communiquer et désormais pour nous percevoir;
  • à des règles, des lois, des dogmes pour vivre ensemble ou mieux performer…

Tout cela contribue à éloigner chacun de sa sa propre identité motrice. Nous avons toutes et tous entendu dire qu’il est bon ou serait souhaitable d’être à l’écoute de son corps… C’est un concept ou un dogme de plus si cela n’est pas ramené à quelque chose de palpable par le physique autant que perceptible par le psychique simultanément et globalement.

C’est sur cette conscience et la perception de nos préférences motrices dans des environnements donnés que l’approche esSENSiel-ActionTypes® s’est construite et concentre ses efforts; de la conscience que tout individu peut s’appuyer sur ses ressources intrinsèques pour tirer le meilleur parti de lui-même; de celles qui ne dépendent ni d’une certification, ni d’une carte de visite, ni d’une directive ou d’un processus; de celles par lesquelles il est reconnu comme légitime.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® vise à :

  • permettre de prioriser l’individuation en matière de mobilité et de coordination de mouvements;
  • mieux se percevoir et se ressentir dans des situations et contextes donnés pour éviter d’agir ou réagir contre nature;
  • appliquer de façon non conceptuelle, concrète et simple l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir ».

Prioriser la perception qu’une personne a d’elle-même. Cela se fait à l’aide d’exercices contradictoires et ludiques de coordination, d’équilibre, de vision, de réaction, de concentration validés kinésiologiquement par l’intéressé(e), qui sont ultérieurement décryptés selon les contextes à l’aune de la typologie jungienne.

Mais alors, où est-ce que le bât blesse ?

Parmi les causes identifiées et reconnues, il y a celles qui incombent à l’individu :

  • le manque de préparation physique pour les plus de 40 ans (en ski…)
  • Chez les mêmes, une perte de leurs capacités physiques (souplesses, réflexes, vision…) mais avec la persistance de souvenirs et d’anciens ressentis physiques encore bien ancrés mentalement (notamment dans les sports de neige, le foot…).
  • Chez les plus jeunes, c’est bien sûr une confiance aveugle dans le fait qu’ils sont jeunes, forts, alertes et que l’avenir est devant eux les poussant consciemment ou non à prendre des risques, parfois inconsidérés que cela soir contextuellement ou physiquement.

Il y a les causes inhérentes aux équipements :

  • très marqués dans les sports de glisse sur neige (des skis paraboliques favorisant les accélérations en courbes, moins adaptés aux « schuss », aux bosses et pour certains aux neiges profondes non poudreuses
  • des pistes de ski lisses sans bosse, favorisant les courbes à grande vitesse.
  • Certains équipements de sécurité qui, paradoxalement, confèrent à leurs usagers un sentiment de sécurité erroné (DVA-pelle-sonde, casque, airbag, smartphones en matière d’orientation).

Il y a les causes contextuelles :

  • Les surfréquentations liées à l’augmentation des usagers (les routes en ville…).
  • Les surfréquentations liées aux manques d’infrastructures (pour les cyclistes et les deux roues…).
  • Les surfréquentations liées au manque de neige ou/et aux périodes de vacances.
  • En compétition, des équipements, de meilleures conditions d’encadrements et d’entraînements qui poussent les athlètes paradoxalement à pouvoir plus facilement flirter, voire dépasser leurs limites qu’auparavant.
  • La médiatisation (réseaux sociaux) qui favorisent certaines formes d’identification et d’affirmation de soi par le « toujours plus haut, plus loin, plus beau » avec les prises de risques qui en découlent.

So what ?!
Des programmes et dispositifs de préventions existent

Ce qui manque à tout ce que j’ai observé ci-dessus, c’est une approche qui permette à la personne de percevoir par elle-même qui elle est vraiment indépendamment de sa propre histoire, de son éducation, de ses compétences acquises, de son univers socio-économique, de ses réussites ou échecs et de ses diplômes; une approche qui lui permette de se situer par rapport à elle-même et non par rapport au monde qui l’entoure; une approche qui lui permette de réinitialiser son propre logiciel à l’aune de son propre ressenti plutôt qu’en fonction des impératifs du monde structuré, décortiqué, réglementé et hiérarchisé qui l’entoure.

Le bras de levier pour élever ce niveau de perception; c’est celui du corps, ou plutôt de la perception et de la conscience que nous pouvons avoir des meilleures façons dont il est possible de mettre en oeuvre ou pas toutes nos ressources intrinsèques tant physiques que cérébrales en fonction du moment et du contexte qu’on est en train de vivre.

Seule cette cohérence entre ce qui nous entoure, ce que nous percevons et ensuite ce que nous en faisons cognitivement ou mentalement est suceptible de nous éviter les maladresses, déséquilibres, chutes, heurts et (mauvais) coups auxquels il nous arrive d’être confrontés.

Ce niveau de conscience de nos cohérences psychomotrices nous est désormais accessible grâce aux progrès des neurosciencesdes sciences du mouvements et de l’imagerie cérébrale en particulier qui ont corroboré les travaux effectués en matière de préférences motrices par l’ActionTypes Approach® (ATA) développée et appliquée avec succès dans le sport de haut niveau depuis des années.

C’est la phrase de R. Llinás, chercheur en neurosciences qui résume le mieux cette avancée :

« Nous pensons parce que nous bougeons ! »
…et non l’inverse !

la maladresse en matière de mobilité n’a rien d’une fatalité. Nous vivons dans un monde où nous revendiquons être de plus en plus connectés; oui ! mais connectés à quoi ?… à des choses qui ne nous appartiennent pas en tant qu’individu. Nous avons perdu le lien avec notre propre corps ou le lien de notre corps avec les contextes ou les environnements auxquels nous appartenons et desquels nous dépendons. On a délégué ce lien :

  • à des environnements sécurisés mis à disposition par la société pour nous nourrir ou nous loger;
  • à de la technique ou des techniques pour nous mouvoir;
  • à de la technologie pour nous déplacer, pour communiquer et désormais pour nous percevoir;
  • à des règles, des lois, des dogmes pour vivre ensemble ou mieux performer…

Tout cela contribue à éloigner chacun de sa sa propre identité motrice. Nous avons toutes et tous entendu dire qu’il est bon ou serait souhaitable d’être à l’écoute de son corps… C’est un concept ou un dogme de plus si cela n’est pas ramené à quelque chose de palpable par le physique autant que perceptible par le psychique simultanément et globalement.

C’est sur cette conscience et la perception de nos préférences motrices dans des environnements donnés que l’approche esSENSiel-ActionTypes® s’est construite et concentre ses efforts; de la conscience que tout individu peut s’appuyer sur ses ressources intrinsèques pour tirer le meilleur parti de lui-même; de celles qui ne dépendent ni d’une certification, ni d’une carte de visite, ni d’une directive ou d’un processus; de celles par lesquelles il est reconnu comme légitime.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® vise à :

  • permettre de prioriser l’individuation en matière de mobilité et de coordination de mouvements;
  • mieux se percevoir et se ressentir dans des situations et contextes donnés pour éviter d’agir ou réagir contre nature;
  • appliquer de façon non conceptuelle, concrète et simple l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir ».

Prioriser la perception qu’une personne a d’elle-même. Cela se fait à l’aide d’exercices contradictoires et ludiques de coordination, d’équilibre, de vision, de réaction, de concentration validés kinésiologiquement par l’intéressé(e), qui sont ultérieurement décryptés selon les contextes à l’aune de la typologie jungienne.

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples contextuels aptes à éviter de nous exposer à de potentiels risques d’accidents ou de maladies, sachant qu’une maladresse, un mal quel qu’ils soient sont d’abord des moyens qu’utilisent le corps pour communiquer avec nous-mêmes , dès lors qu’il est soumis à de trop fortes contraintes, de quelque nature qu’elles soient :

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples contextuels aptes à éviter de nous exposer à de potentiels risques d’accidents ou de maladies, sachant qu’une maladresse, un mal quel qu’ils soient sont d’abord des moyens qu’utilisent le corps pour communiquer avec nous-mêmes , dès lors qu’il est soumis à de trop fortes contraintes, de quelque nature qu’elles soient :

 esSENSiel  en tant que votre
Prestataire et Partenaire

Votre partenaire pour identifier les véritables causes qui nous exposent aux risques d’incidents, d’accidents ou de surcharges systémiques en milieux professionnels.

Pour nous contacter, cliquer ICI.

En matière de prévention des incidents, des accidents voire des maladies professionnelles, il est frappant d’observer qu’on mélange causes et conséquences. Nos organes de prévention en Suisse (SUVA, BPA) nous expliquent que les causes de 40 % des accidents professionnel et non professionnels en Suisse, pour un coût annuel de près d’un milliard de francs suisses, ont pour causes des chutes ou des faux-pas. Problème : en l’occurrence, les chutes et les faux-pas sont éventuellement les causes de ces coûts, mais elles ne sont certainement pas les causes des accidents observés : elles en sont les conséquences.

Les vraies causes sont toujours des incohérences motrices dans des contextes donnés. Cette phrase ne peut être résumée et adressée dans le cadre d’une campagne d’information, au même titre qu’aucune campagne d’information vous rendant attentif au fait de ne plus tomber ou de ne plus vous encoubler, vous empêchera jamais de vous reprendre les pieds dans un tapis, de vous refaire une bosse, ou de vous recasser la figure en faisant un faux-pas…

le « One Size Fits all » ne fonctionne pas dès lors que cela relève du vivant ! d’autant moins si il est dicté…

C’est la raison pour laquelle l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur la conscience des causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquelles il importe que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres dans les environnements qui lui sont propres; les seules solutions qui marchent sont les solutions qui émergent de la personne elle-même.

Le point d’entrée de notre approche est d’amener de la conscience motrice en chacun par le corps pour faire émerger une cohérence en matière de motricité et de posture dans des contextes différents.

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En matière de prévention des incidents, des accidents voire des maladies professionnelles, il est frappant d’observer qu’on mélange causes et conséquences. Nos organes de prévention en Suisse (SUVA, BPA) nous expliquent que les causes de 40 % des accidents professionnel et non professionnels en Suisse, pour un coût annuel de près d’un milliard de francs suisses, ont pour causes des chutes ou des faux-pas. Problème : en l’occurrence, les chutes et les faux-pas sont éventuellement les causes de ces coûts, mais elles ne sont certainement pas les causes des accidents observés : elles en sont les conséquences.

Les vraies causes sont toujours des incohérences motrices dans des contextes donnés. Cette phrase ne peut être résumée et adressée dans le cadre d’une campagne d’information, au même titre qu’aucune campagne d’information vous rendant attentif au fait de ne plus tomber ou de ne plus vous encoubler, vous empêchera jamais de vous reprendre les pieds dans un tapis, de vous refaire une bosse, ou de vous recasser la figure en faisant un faux-pas…

le « One Size Fits all » ne fonctionne pas dès lors que cela relève du vivant ! d’autant moins si il est dicté…

C’est la raison pour laquelle l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur la conscience des causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquelles il importe que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres dans les environnements qui lui sont propres; les seules solutions qui marchent sont les solutions qui émergent de la personne elle-même.

Le point d’entrée de notre approche est d’amener de la conscience motrice en chacun par le corps pour faire émerger une cohérence en matière de motricité et de posture dans des contextes différents.

Nous avons toutes et tous un côté duquel nous percevons plus promptement, plus naturellement l’information; cela ne relève pas de la seule vision mais de préférences ou d’une priorité neurocérébrale qui permet à notre système psychomoteur de s’organiser plus naturellement d’un côté que de l’autre.

Cette priorité, dès lors que nous y avons recours, est au service de notre coordination ou/et de notre dextérité motrice, mais s’agissant d’une zone d’attention, elle exerce ses effets aussi à des fins cognitives (concentration, perception, éveil…).

Si nous sommes au bénéfice d’un côté sur lequel nous pouvons mieux nous appuyer pour nous organiser plus efficacement, il faut comprendre que nous sommes moins performants ou plus vulnérables de l’autre côté, ce d’autant que cette inclination n’est pas structurelle; elle est fonction du contexte et est donc volatile, comme bien d’autres composantes de notre motricité.

Encore faut-il savoir comment, quand et en quoi cela affecte notre gestuelle, notre capacité à nous mouvoir, à interagir dans nos activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir…

Notre incapacité à percevoir correctement selon le contexte sur quel côté nous pouvons nous appuyer ou pas est une des CAUSES parmi d’autres qui explique nombre de situations à risque que l’on observe : les maladresses, les pertes ou oublis, les chutes, les faux-pas, les coupures, les cognements… Tous ces événements ne sont QUE DES CONSÉQUENCES de cette incohérence psychomotrice parmi d’autres.

l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur les causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquels il s’agit que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres et qui émergent de sa propre personne.

Accidents prof. & non-prof. /
Maladies prof. :
1er Exemple de vraies causes

Etre attentif ne se résume pas uniquement à un effort de (bonne) volonté.

Pour nous contacter, cliquer ICI.

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1er Exemple de vraies causes

Etre attentif ne se résume pas uniquement à un effort de (bonne) volonté.

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Nous avons toutes et tous un côté duquel nous percevons plus promptement, plus naturellement l’information; cela ne relève pas de la seule vision mais de préférences ou d’une priorité neurocérébrale qui permet à notre système psychomoteur de s’organiser plus naturellement d’un côté que de l’autre.

Cette priorité, dès lors que nous y avons recours, est au service de notre coordination ou/et de notre dextérité motrice, mais s’agissant d’une zone d’attention, elle exerce ses effets aussi à des fins cognitives (concentration, perception, éveil…).

Si nous sommes au bénéfice d’un côté sur lequel nous pouvons mieux nous appuyer pour nous organiser plus efficacement, il faut comprendre que nous sommes moins performants ou plus vulnérables de l’autre côté, ce d’autant que cette inclination n’est pas structurelle; elle est fonction du contexte et est donc volatile, comme bien d’autres composantes de notre motricité.

Encore faut-il savoir comment, quand et en quoi cela affecte notre gestuelle, notre capacité à nous mouvoir, à interagir dans nos activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir…

Notre incapacité à percevoir correctement selon le contexte sur quel côté nous pouvons nous appuyer ou pas est une des CAUSES parmi d’autres qui explique nombre de situations à risque que l’on observe : les maladresses, les pertes ou oublis, les chutes, les faux-pas, les coupures, les cognements… Tous ces événements ne sont QUE DES CONSÉQUENCES de cette incohérence psychomotrice parmi d’autres.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur les causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquels il s’agit que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres et qui émergent de sa propre personne.

Accidents prof. & non-prof. /
Maladies prof. :
2ème Exemple de vraies causes

Saviez-vous qu’en matière de marche, la coordination de l’être humain s’articule autour des plans frontaux et latéraux certes, mais aussi et surtout qu’elle diffère selon la perception qu’on a du contexte dans lequel on évolue ?

Pour nous contacter, cliquer ICI.

Il est donc erroné d’en déduire que quelqu’un marche ou court uniquement de telle ou telle façon sur la base d’une observation ponctuelle, fût-elle faite avec de la technologie. On privilégie un type de coordination mais le contexte peut nous faire basculer d’un mode de coordination à l’autre. Cela consiste en l’opportunité de faire appel à des capacités motrices complémentaires, pour autant que les composantes posturales sont en complète cohérence par rapport au type de motricité dans lequel on se trouve.

Si tel n’est pas le cas, on crée des conditions propices à :

  • de potentielles maladresses incompréhensibles (quand on s’encouble, quand on se cogne, qu’on commet des ratés monumentaux…)
  • de potentielles pertes d’équilibre (foulures, entorses, luxations…)
  • de potentielles surcharges (fractures de fatigue, crampes, claquage…)

D’où l’intérêt de savoir percevoir à quel type de motricité on fait appel à un instant « t », dans un contexte donné.

C’est ce sur quoi l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent.

Accidents prof. & non-prof. /
Maladies prof. :
2ème Exemple de vraies causes

Saviez-vous qu’en matière de marche, la coordination de l’être humain s’articule autour des plans frontaux et latéraux certes, mais aussi et surtout qu’elle diffère selon la perception qu’on a du contexte dans lequel on évolue ?

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Il est donc erroné d’en déduire que quelqu’un marche ou court uniquement de telle ou telle façon sur la base d’une observation ponctuelle, fût-elle faite avec de la technologie. On privilégie un type de coordination mais le contexte peut nous faire basculer d’un mode de coordination à l’autre. Cela consiste en l’opportunité de faire appel à des capacités motrices complémentaires, pour autant que les composantes posturales sont en complète cohérence par rapport au type de motricité dans lequel on se trouve.

Si tel n’est pas le cas, on crée des conditions propices à :

  • de potentielles maladresses incompréhensibles (quand on s’encouble, quand on se cogne, qu’on commet des ratés monumentaux…)
  • de potentielles pertes d’équilibre (foulures, entorses, luxations…)
  • de potentielles surcharges (fractures de fatigue, crampes, claquage…)

D’où l’intérêt de savoir percevoir à quel type de motricité on fait appel à un instant « t », dans un contexte donné.

C’est ce sur quoi l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent.

Avez-vous déjà eu l’occasion d’observer l’évolution du corps et les battements de pieds de nageurs évoluant en crawl (pas nécessairement des compétiteurs !) ? Si vous le faites, vous constaterez que certains s’appuient naturellement sur une technique qui implique des mouvements de jambes et des battements de pieds réguliers sans à-coups alors que d’autres ont les pieds qui ondulent légèrement d’un côté puis de l’autre, parfois avec un temps mort tous les quelques battements; vous noterez aussi que leurs jambes et leur hanche oscillent latéralement, ce qui n’est pas observé chez les premiers cités.

Que cela signifie-t-il ?

Que pour arriver à une performance donnée, il y a plusieurs chemins techniques possibles et qu’il n’y a pas qu’une seule technique dites « juste ». Il est impératif de respecter en premier lieu la motricité intrinsèque de la personne, pour y greffer ensuite des aspects techniques correspondants… MAIS SURTOUT PAS L’INVERSE !, car ne pas respecter cette priorité, contraint le système psychomoteur de la personne à d’abord devoir s’adapter à cette éventuelle contingence extérieure qu’est une technique quelle qu’elle soit, avant que de pouvoir produire le mouvement ou la coordination souhaitée. Ne pas respecter cela a comme conséquences :

  • une perte de temps dans l’organisation motrice du geste ou de la coordination, donc une moindre performance;
  • une exposition de la personne à de potentiels risques d’incohérences motrices donc à un risque accru de maladresses;
  • une fatigue dans les cas d’efforts intenses ou/et soutenus qui peut mené à des blessures par le surplus d’énergie que cet irrespect induit;
  • perpétrées dans la durée de telles incohérences peuvent user un corps à l’en rendre malade.

Quel rapport avec les maladies ou accidents professionnels me direz-vous ?

Transposez l’exemple ci-dessus à la réalité professionnelle et contextuelle de certaines professions; pensez aux carreleurs, aux couvreurs, aux plâtriers, aux maçons, ou plus largement aux métiers de la construction, aux charpentiers, aux peintres… Des réalités dans lesquelles ces personnes sont exposées à énormément d’efforts de coordination, exécutés avec de grosses charges, des heures durant, quotidiennement, pendant des années…

L’exemple n’est pas fortuit; j’ai eu l’opportunité de travailler quelques mois en tant que maître socio-professionnel dans une institution au service de l’A.I. dans le cadre de mesures de réinsertion professionnelle. Près de 90 % des bénéficiaires que j’ai pu observer sont des personnes qui répondent au profil décrit ci-dessus, à qui des faits de vie (immigration par exemple) les ont contraints à choisir ou accepter un métier « alimentaire » pour lequel ils n’étaient structurellement et constitutionnellement pas adapté à résister au-delà de l’événement accidentel ou maladif qui leur est tombé dessus; avec les conséquences humaines, sociales, familiales et économiques que cela génère.

C’est un véritable enjeu de santé public que de ne pas considérer les spécificités psychomotrices de tout un chacun. Et de tels exemples existent aussi dans les métiers du tertiaire…

C’est sur cette conscience que l’organisation motrice de l’être humain se doit d’être respectée et ensuite intégrée à un « système » quel qu’il soit, qu’ils s’agisse de gestes techniques, de coordinations de mouvements ou d’activités cognitives que l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent; de sorte à permettre à la personne de tirer le meilleur profit de qui elle est d’un point de vue psychomoteur et selon les contextes.

Accidents prof. & non-prof. /
Maladies prof. :
3ème Exemple de vraies causes

Saviez-vous qu’en tant qu’êtres humains, nous n’organisons pas notre motricité toutes et tous de la même façon en matière de rotation du corps ?

Pour nous contacter, cliquer ICI.

Accidents prof. & non-prof. /
Maladies prof. :
3ème Exemple de vraies causes

Saviez-vous qu’en tant qu’êtres humains, nous n’organisons pas notre motricité toutes et tous de la même façon en matière de rotation du corps ?

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Avez-vous déjà eu l’occasion d’observer l’évolution du corps et les battements de pieds de nageurs évoluant en crawl (pas nécessairement des compétiteurs !) ? Si vous le faites, vous constaterez que certains s’appuient naturellement sur une technique qui implique des mouvements de jambes et des battements de pieds réguliers sans à-coups alors que d’autres ont les pieds qui ondulent légèrement d’un côté puis de l’autre, parfois avec un temps mort tous les quelques battements; vous noterez aussi que leurs jambes et leur hanche oscillent latéralement, ce qui n’est pas observé chez les premiers cités.

Que cela signifie-t-il ?

Que pour arriver à une performance donnée, il y a plusieurs chemins techniques possibles et qu’il n’y a pas qu’une seule technique dites « juste ». Il est impératif de respecter en premier lieu la motricité intrinsèque de la personne, pour y greffer ensuite des aspects techniques correspondants… MAIS SURTOUT PAS L’INVERSE !, car ne pas respecter cette priorité, contraint le système psychomoteur de la personne à d’abord devoir s’adapter à cette éventuelle contingence extérieure qu’est une technique quelle qu’elle soit, avant que de pouvoir produire le mouvement ou la coordination souhaitée. Ne pas respecter cela a comme conséquences :

  • une perte de temps dans l’organisation motrice du geste ou de la coordination, donc une moindre performance;
  • une exposition de la personne à de potentiels risques d’incohérences motrices donc à un risque accru de maladresses;
  • une fatigue dans les cas d’efforts intenses ou/et soutenus qui peut mené à des blessures par le surplus d’énergie que cet irrespect induit;
  • perpétrées dans la durée de telles incohérences peuvent user un corps à l’en rendre malade.

Quel rapport avec les maladies ou accidents professionnels me direz-vous ?

Transposez l’exemple ci-dessus à la réalité professionnelle et contextuelle de certaines professions; pensez aux carreleurs, aux couvreurs, aux plâtriers, aux maçons, ou plus largement aux métiers de la construction, aux charpentiers, aux peintres… Des réalités dans lesquelles ces personnes sont exposées à énormément d’efforts de coordination, exécutés avec de grosses charges, des heures durant, quotidiennement, pendant des années…

L’exemple n’est pas fortuit; j’ai eu l’opportunité de travailler quelques mois en tant que maître socio-professionnel dans une institution au service de l’A.I. dans le cadre de mesures de réinsertion professionnelle. Près de 90 % des bénéficiaires que j’ai pu observer sont des personnes qui répondent au profil décrit ci-dessus, à qui des faits de vie (immigration par exemple) les ont contraints à choisir ou accepter un métier « alimentaire » pour lequel ils n’étaient structurellement et constitutionnellement pas adapté à résister au-delà de l’événement accidentel ou maladif qui leur est tombé dessus; avec les conséquences humaines, sociales, familiales et économiques que cela génère.

C’est un véritable enjeu de santé public que de ne pas considérer les spécificités psychomotrices de tout un chacun. Et de tels exemples existent aussi dans les métiers du tertiaire…

C’est sur cette conscience que l’organisation motrice de l’être humain se doit d’être respectée et intégrée à un « système » que cela soit, des gestes techniques, des coordinations de mouvements ou des activités cognitives plutôt que de faire passer au forceps

coordination qui s’adapte aux contextes et non pas d’une technique ou d’une posture qu’on impose aux contextes quels qu’ils soient que l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent; de sorte à permettre à l’athlète de tirer le meilleur profit de qui il est d’un point de vue psychomoteur selon les contextes.

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