... mais avec des priorités d'activation différentes et pour des raisons différentes

On utilise toutes et tous la totalité de notre cerveau ...

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30 années passées au sein de l’économie privée m’ont permis de réaliser à quel point, le relationnel est affecté par la nécessité constante de s’adapter, nécessité qu’imposent les règles du jeu de toujours plus de profitabilité :

  • celles de poursuivre les fuites en avant que les innovations technologiques et les permanentes augmentations de production et de profit induisent et qui deviennent synonymes de perte d’indépendance et d’autonomie;
  • celles de la mondialisation qui deviennent synonymes de concurrence toujours plus acharnée.

Ce jeu d’équilibre a pourtant toujours le même corollaire en matière d’absorbeur de choc : l’être humain et les relations qu’il entretient avec lui-même, les autres et son environnement.

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esSENSiel - Approche pour entreprises - PMEs - TPEs - Multinationales
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Nous sommes tous témoins des effets de l’environnement extérieur à l’entreprise par les temps qui courent. Et parler d’effets relèvent d’un euphémisme. Il en est quelques-un pourtant sur lesquels il est possible d’agir, et d’agir différemment.

Le premier effet sur lequel nous pouvons agir, c’est la perception et la conscience que nous avons de notre façon de bouger dans tel ou tel environnement : en quoi la situation dans laquelle je me trouve affecte-t-elle plutôt positivement ou plutôt autrement ma cohérence psychomotrice. C’est sur cette conscience que l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent : permettre plus de compréhension de soi dans, et face à des environnements qui changent; avec comme point d’entrée la conscience de notre façon de bouger.

L’entreprise, prise entre la pression de ses objectifs et les réalités extérieures, ne fait pas métier de l’accompagnement de ses employés dès lors que des événements tels que ceux que nous vivons, ou d’autres de nature différente, la frappe de plein fouet. Il lui est pourtant vital que ses cadres et ses employés puissent continuer d’évoluer le plus naturellement possible (au sens propre comme au figuré) au sein de cette entreprise qui, en tant qu’entité, fait face à la même problématique.

Dans de tels contextes, managérialement, mais également, d’une façon plus générale, socialement, politiquement, économiquement, il est fait le choix, pour d’évidentes raisons de simplicité, de tirer des conclusions globales, d’édicter des règles générales à partir d’observations parcellaires,  fussent-elles le fruit d’études scientifiques, qui elles aussi, par défnition, ne peuvent être que parcellaires étant donnée le cadre même d’une approche qui se veut scientifique.

Or, tout ce qui nous entoure, la nature, le vivant opèrent inversement. C’est d’un contexte global que se décline de façon unique et multiples chacune de ses composantes. Quand le contexte change, les composantes s’adaptent chacune à leur manière avec des ressources qui leur sont propres.

Les pressions, quelles qu’elles soient, annihilent l’expression de toute forme de créativité auprès du personnel. Et c’est de celle-là que l’entreprise a besoin quand les temps sont durs. C’est ce sur quoi l’approche esSENSiel-ActionTypes® se concentre : permettre à l’individu de percevoir comment il fait appel à ses ressources intrinsèques ou pas selon les contextes pour se valoriser, et en conséquence valoriser ce qu’il fait ou produit avec les autres et aux yeux des autres.

Les derniers développements en matière de neurosciences donnent raison à Rodolfo Llinás (chercheur en neurosciences qui travaille sur la globalité fonctionnelle du cerveau) auteur de cette phrase, véritable point d’ancrage de l’approche esSENSiel-ActionTypes® :

« Nous pensons parce que nous bougeons ».

Opérer sans prendre en compte la globalité de l’individu dans la variété des contextes dans lesquels il évolue revient à considérer qu’il bouge parce qu’il pense… Notre humanité a pensé jusqu’ici que notre évolution devait se faire en dominant notre environnement, le vivant, la nature par notre seule pensée et notre jugement. C’est aussi parce que nous avons perdu la conscience de l’aspect global des choses que nous faisons face actuellement aux défis qui sont les nôtres.

Rapporté à l’entreprise, cela démontre que l’être humain, fût-il un employé ou un décideur, ne peut être productif que si il lui est donné la possibilité d’évoluer et de fonctionner en cohérence avec lui-même et l’environnement qui l’entoure.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® se différencie ou se distingue de toute autre approche en appréhendant l’individu en tant que tel, et globalement, par une porte d’accès qui n’est ni mentale, cognitive, intellectuelle ou psychologique, mais physique et cérébrale.

Prioriser la perception et la compréhension qu’une personne a d’elle-même dans les différents aspects de sa vie. Cela se fait à l’aide d’exercices contradictoires et ludiques de coordination, d’équilibre, de vision, de réaction et de concentration validés kinésiologiquement, qui sont ultérieurement décryptés selon les contextes à l’aune de la typologie jungienne.

Je vous propose ci-après quelques exemples contextuels de ce que peut représenter une telle approche en entreprise.

Pour approfondir le sujet et vous donner quelques exemples contextuels :

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PMEs / TPEs &

Multinationales

30 années passées au sein de l’économie privée m’ont permis de réaliser à quel point, le relationnel est affecté par la nécessité constante de s’adapter, nécessité qu’imposent les règles du jeu de toujours plus de profitabilité :

  • celles de poursuivre les fuites en avant que les innovations technologiques et les permanentes augmentations de production et de profit induisent et qui deviennent synonymes de perte d’indépendance et d’autonomie;
  • celles de la mondialisation qui deviennent synonymes de concurrence toujours plus acharnée.

Ce jeu d’équilibre a pourtant toujours le même corollaire en matière d’absorbeur de choc : l’être humain et les relations qu’il entretient avec lui-même, les autres et son environnement.

Nous sommes tous témoins des effets de l’environnement extérieur à l’entreprise par les temps qui courent. Et parler d’effets relèvent d’un euphémisme. Il en est quelques-un pourtant sur lesquels il est possible d’agir, et d’agir différemment.

Le premier effet sur lequel nous pouvons agir, c’est la perception et la conscience de notre façon de bouger face à tel ou tel environnement; en quoi la situation dans laquelle je me trouve affecte-t-elle plutôt positivement ou plutôt autrement ma cohérence psychomotrice. C’est sur cette conscience que l’approche esSENSiel-ActionTypes® met l’accent : permettre plus de compréhension de soi dans et face à des environnements qui changent.

L’entreprise, prise entre la pression de ses objectifs et les réalités extérieures, ne fait pas métier de l’accompagnement de ses employés dès lors que des événements tels que ceux que nous vivons, ou d’autres de nature différente, la frappe de plein fouet. Il lui est pourtant vital que ses cadres et ses employés puissent continuer d’évoluer le plus naturellement possible (au sens propre comme au figuré) au sein de cette entreprise qui, en tant qu’entité, fait face à la même problématique.

Dans de tels contextes, managérialement, mais également d’une façon plus générale socialement, politiquement, économiquement, il est fait le constat qu’il semble plus aisé et productif de prendre comme bases ou sources de processus de décision les plus petites composantes possibles d’une problématique donnée, aussi objectives soient-elles, pour en tirer des conclusions, des règles ou des solutions globales.

Or, tout ce qui nous entoure, la nature, le vivant opèrent inversement. C’est d’un contexte global que se décline de façon unique et multiples chacune de ses composantes. Quand le contexte change, les composantes s’adaptent chacune à leur manière avec des ressources qui leur sont propres.

Les pressions, quelles qu’elles soient, annihilent l’expression de toute forme de créativité auprès du personnel. Et c’est de celle-là que l’entreprise a besoin quand les temps sont durs. C’est ce sur quoi l’approche esSENSiel se concentre : permettre à l’individu de percevoir comment il fait appel à ses ressources intrinsèques ou pas selon les contextes pour se valoriser, et en conséquence valoriser ce qu’il fait ou produit avec les autres et aux yeux des autres.

Les derniers développements en matière de neurosciences donnent raison à Rodolfo Llinás (chercheur en neurosciences qui travaille sur la globalité fonctionnelle du cerveau) auteur de cette phrase, véritable point d’ancrage de l’approche esSENSiel-ActionTypes® :

« Nous pensons parce que nous bougeons ».

Opérer sans prendre en compte la globalité de l’individu dans la variété des contextes dans lesquels il évolue revient à considérer qu’il bouge parce qu’il pense… Notre humanité a pensé jusqu’ici que notre évolution devait se faire en dominant notre environnement, le vivant, la nature par notre seule pensée et notre jugement. C’est aussi parce que nous avons perdu la conscience de l’aspect global des choses que nous faisons face actuellement aux défis qui sont les nôtres.

Rapporté à l’entreprise, cela démontre que l’être humain, fût-il un employé ou un décideur, ne peut être productif que si il lui est donné la possibilité d’évoluer et de fonctionner en cohérence avec lui-même et l’environnement qui l’entoure.

L’approche esSENSiel-ActionTypes® se différencie ou se distingue de toute autre approche en appréhendant l’individu en tant que tel, et globalement, par une porte d’accès qui n’est ni mentale, cognitive, intellectuelle ou psychologique, mais physique et cérébrale.

Prioriser la perception et la compréhension qu’une personne a d’elle-même dans les différents aspects de sa vie. Cela se fait à l’aide d’exercices contradictoires et ludiques de coordination, d’équilibre, de vision, de réaction et de concentration validés kinésiologiquement, qui sont ultérieurement décryptés selon les contextes à l’aune de la typologie jungienne.

Je vous propose ci-après quelques exemples contextuels de ce que peut représenter une telle approche en entreprise.

Pour approfondir le sujet et vous donner quelques exemples contextuels :

Préférences Motrices

C’est le bras de levier et le point d’entrée par lequel il nous est possible de percevoir par notre ressenti physique et cérébral à quel point nous sommes naturellement compétents, différents et uniques dès lors que nous prenons conscience de notre réalité motrice propre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce vaste sujet du lien entre nos préférences motrices et notre cerveau, nous vous invitons à cliquer ICI.

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Cette prise de conscience passe par l’intelligence de notre corps, qui ne saurait (se) mentir au contraire de l’intelligence dont on s’est efforcés de la réduire à ce qui se trouve sous notre bonnet.

C’est en rendant conscient les liens qu’il y a entre les moyens et les ressources que nous mettons en oeuvre pour organiser notre motricité et ceux que nous mettons en oeuvre en action ou en réaction à des contextes relationnels, cognitifs, émotionnels qu’il est possible de nous percevoir de façon objective, donc juste.

Par toute une brochette de jeux et de mises en situation d’équilibre, de résistance, de réactivité, de vision, d’attention, l’approche esSENSiel vous offre l’opportunité de ressentir physiquement les priorités neurocérébrales que votre organisation motrice met en oeuvre pour faire face à toutes les situations qui se présentent à vous.

Ce faisant, cette conscience et perception de votre motricité naturelle, vous apporte une meilleure compréhension, une interaction plus naturelle avec vous-même et avec votre entourage, face aux environnements qui sont les vôtres.

Cette étincelle, que constitue les Motivations Profondes, que l’approche esSENSiel
confirmera ou révélera à vos yeux, met en lumière ce qui différencie et distingue chaque personne de la façon la plus significative dans la vie de tous les jours relationnellement, sociétalement et professionnellement.

Les percevoir, les identifier, les partager, c’est reconnaître chez soi et chez les autres, sur quoi nous nous appuyons en priorité :

  • pour percevoir,
  • pour décider,

que cela soit pour porter son attention sur quelqu’un, quelque chose ou pas… pour comprendre ou mémoriser ou pas… pour entrer en relation ou pas… pour tenter ou entreprendre quelque chose ou pas… pour donner suite à une action ou pas…

Les percevoir et les reconnaître au sein d’un groupe, c’est se donner les moyens de favoriser un cadre relationnel et de travail susceptibles de dynamiser positivement les ressources de chacun des membres de l’équipe.

Motivations Profondes

(Deep Motivation Drivers® – MP® – Motivations Profondes® – ActionTypes®)

Elles représentent l’étincelle qui fait démarrer le moteur de l’organisation motrice et cognitive d’un individu.

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Association – Dissociation

Saviez-vous qu’en matière de motricité, on parle également d’association comme dans le monde de l’entreprise ? A cette différence près, qu’il y est également question de dissociation…

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce qu’on appelle « nos sens » de nos jours dès lors qu’il est question de motricité et donc de relationnel, nous vous invitons à cliquer ICI. (en développement)

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Notre cerveau opère de façon globale et unique. Contrairement à certaines idées reçues, il ne stocke pas d’informations, il fait des liens, énormément de liens entre les différentes zones qui le composent et avec nos systèmes nerveux; ces derniers sont connectés à nos sens et à tous les autres composants de notre corps. Nos sens (les 9 ou plus que nous pouvons considérer comme tels aujourd’hui…) sont en constante et directe relation avec le monde qui nous entoure. Si on comprend aisément pourquoi dès lors qu’il s’agit de senteurs, de températures, du toucher, c’est étonnamment moins conscient dès lors qu’il s’agit de bouger. C’est pourtant ce même cerveau qui opère en percevant, en traitant et en adaptant les réactions et actions induites, et pour ce cas particulier, en ajustant la coordination à adopter face à chaque situation, à chaque seconde, voire milliseconde; de manière à pouvoir :

  • maintenir notre équilibre dans différentes situations,
  • se saisir d’un objet situé de côté,
  • se retourner,
  • effleurer plutôt que saisir,
  • éviter plutôt que frapper,
  • faire vite et légèrement plutôt que lentement et puissamment.

En matière de coordination, dès lors que cela fait appel à tout le corps, nous le faisons toutes et tous différemment avec des points d’entrée dans notre système neurocérébral qui sont propres à chacun de nous.

p style= »text-align: justify; »>C’est dans ce contexte qu’on peut observer que certaines et certains d’entre nous sont au bénéfice d’une organisation motrice globale de tout le corps lorsqu’il est mis en rotation (organisation dite associée) et d’autres non.

So What ?! Je vous disais ci-dessus que nous n’avons qu’un seul cerveau pour tout faire. Et il est plutôt bon dans cet exercice. Dès lors qu’il privilégie certains points d’entrée pour nous faire bouger et que ceux-ci sont propres à chaque individu, il en va de même pour la façon dont il perçoit et traite les informations de type cognitives, relationnelles, émotionnelles ou sensorielles. Percevoir et ressentir comment notre corps bouge dans un contexte donné, revient à identifier, non pas notre personnalité, mais par nos préférences motrices, une signature en quelque sorte de notre système psychomoteur; en d’autres termes, quelle région cérébrale priorisons-nous pour activer l’ensemble de notre activité cérébrale, puisqu’il est acquis que nous utilisons tout le temps 100% de nos capacités cérébrales.

L’approche esSENSiel vise à vous permettre d’identifier votre signature motrice en fonction de différents contextes. A titre individuel, cela vous apporte une meilleure connaissance de vous-même et une meilleure perception des environnements dans lesquels vous évoluez, et en fonction de qui vous êtes véritablement. A titre collectif, cela apporte au groupe une bien meilleure compréhension réciproque de ses membres et, en conséquence, une facilité accrue de travailler ensemble. La performance du groupe n’est plus un objectif mais l’émergence de conditions dont elle est le résultat

Nous avons toutes et tous un côté duquel nous percevons plus promptement, plus naturellement l’information; cela ne relève pas de la seule vision mais de préférences ou d’une priorité neurocérébrale qui permet à notre système psychomoteur de s’organiser plus naturellement d’un côté que de l’autre.

Cette priorité, dès lors que nous y avons recours, est au service de notre coordination ou/et de notre dextérité motrice, mais s’agissant d’une zone d’attention, elle exerce ses effets aussi à des fins cognitives (concentration, perception, éveil…).

Si nous sommes au bénéfice d’un côté sur lequel nous pouvons mieux nous appuyer pour nous organiser plus efficacement, il faut comprendre que nous sommes moins performants ou plus vulnérables de l’autre côté, ce d’autant que cette inclination n’est pas structurelle; elle est fonction du contexte et est donc volatile, comme bien d’autres composantes de notre motricité.

Encore faut-il savoir comment, quand et en quoi cela affecte notre gestuelle, notre capacité à nous mouvoir, à interagir dans nos activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir…

Notre incapacité à percevoir correctement selon le contexte sur quel côté nous pouvons nous appuyer ou pas est une des CAUSES parmi d’autres qui explique nombre de situations à risque que l’on observe : les maladresses, les pertes ou oublis, les chutes, les faux-pas, les coupures, les cognements… Tous ces événements ne sont QUE DES CONSÉQUENCES de cette incohérence psychomotrice parmi d’autres.

l’approche esSENSiel-ActionTypes® privilégie le travail sur les causes des incohérences motrices auxquelles nous faisons toutes et tous face, et face auxquels il s’agit que l’individu trouve des réponses qui lui sont propres et qui émergent de sa propre personne.

Notre cerveau, comme évoqué plus haut est au service de notre corps et non l’inverse. Etant au service de notre corps et opérant de manière à être le plus performant possible face à quoi ce corps le confronte, il opère de la même façon face aux contextes extérieurs et à leur variété. Raison pour laquelle il est hasardeux de dissocier le cerveau dédié au cognitif de celui dédié à la motricité; de la même manière, c’est le même cerveau qui gère aussi les aspects émotionnels ou dépersonnalisés. Mais d’où viennent alors toutes les différences qui nous caractérisent ?

Il est souvent question de personnalité; il ne s’agit pas de cela ici; cette dernière est fortement conditionnée et issue de l’éducation, la culture, les milieux sociaux, économiques, professionnels et politiques dans lesquels nous évoluons. On observe cependant aussi des différences dans la façon de bouger qui ne peuvent être associéesQuant au reste, c’est les priorités avec lesquelles nos cerveaux respectifs opérent qui caractérisent les différences.

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Motricité et Attention

Saviez-vous que notre capacité d’écoute, de concentration découle aussi de notre posture ou de la place que nous choisissons ou pas face à l’orateur ou l’interlocuteur ?

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